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Au centre de la Voie lactée, il y a un trou noir supermassif. Sagittarius A* (Sgr A*), c'est son petit nom. Mais en est-on bien sûr ? Personne n'est jamais allé le voir de près, après tout. Les astronomes ont déduit sa présence des effets gravitationnels qu'il exerce sur les objets qui peuplent notre galaxie. Sur les étoiles dites S, notamment, des étoiles proches de lui. Et aujourd'hui, des chercheurs du Centre international d’astrophysique relativiste (Italie) suggèrent que ces effets pourraient aussi bien -- voire mieux -- être expliqués par la présence non pas d'un trou noir, mais d'une masse de matière noire.

C'est le comportement étrange d'un objet appelé G2 -- dont les astrophysiciens ignorent encore la nature exacte -- alors qu'il passait à proximité de Sagittarius A* qui a éveillé leurs soupçons. G2 est en effet miraculeusement sorti indemne de sa rencontre avec le supposé trou noir supermassif au centre de la Voie lactée.

Sur cette vue de la Voie lactée, la position de notre Soleil et le centre de la Galaxie dans lequel se trouve Sagittarius A*, un trou noir supermassif… ou un amas de matière noire. © anonyme, Cantons-de-l’Est, Wikipedia, CC by-SA 4.0
Sur cette vue d’artiste de la Voie lactée, la position de notre Soleil et le centre de la Galaxie dans lequel se trouve Sagittarius A*, un trou noir supermassif… ou un amas de matière noire. © anonyme, Cantons-de-l’Est, Wikipedia, CC by-SA 4.0voie lactee trou noir

Des comportements cohérents avec la présence de matière noire
L'observation pourrait être expliquée par le fait que G2 ne soit pas qu'un simple nuage de gaz. Sa structure aurait en effet pu être maintenue intacte par la présence cachée en son sein d'une ou deux étoiles. Mais les chercheurs du Centre international d'astrophysique relativiste, eux, l'expliquent d'une tout autre façon. Sgr A* serait constitué d'une concentration de matière noire de quelque 500.000 masses solaires. Des particules exotiques que les physiciens appellent des « darkinos ». Maintenus en équilibre par leur attraction gravitationnelle propre. Ils formeraient ainsi une boule aux contours flous dont l'attraction gravitationnelle n'aurait pas été assez forte pour détruire G2.

Et ce qui donne de la consistance à cette théorie, c'est qu'elle permet aussi de reproduire les comportements des 17 étoiles dites S les mieux décrites par les astronomes. Enfin, lorsque les chercheurs donnent aux darkinos la bonne masse -- un neuvième environ de celle d'un électron -- et la bonne vitesse. Alors, pour confirmer cette nouvelle hypothèse, il faudra tout de même attendre que leur modèle reproduise également d'autres observations faites à travers l'Univers. Comme expliquer pourquoi les galaxies tournent plus vite qu'elle ne devraient par rapport à la masse qu'on leur connait.

Ce trou noir supermassif quatre millions de fois plus massif que le Soleil. Entouré d’un disque incandescent de matière en mouvement, ce puits sans fond d’espace-temps est habituellement masqué par un voile de gaz, de poussière et d’étoiles en orbite.

Mais les scientifiques, qui utilisent un réseau mondial de télescopes connu sous le nom d’Event Horizon Telescope (EHT), ont enfin pu jeter un coup d’œil au cœur de la galaxie, et ont dévoilé hier la toute première image de la silhouette de ce trou noir. Les observations, réalisées en 2017, ont été décrites dans une série d’articles scientifiques publiés ce jeudi dans la revue Astrophysical Journal Letters.

« Aujourd’hui, le Event Horizon Telescope est ravi de partager avec vous la première image directe du doux géant situé au centre de notre galaxie : Sagittaire A* », a déclaré Feryal Özel, de l’université de l’Arizona, lors d’un point presse organisé pour annoncer cette réalisation. « Je l’ai rencontré il y a vingt ans et, depuis, je l’aime et j’essaie de le comprendre. Mais jusqu’à présent, nous ne disposions pas de l’image directe pouvant confirmer que Sagittaire A* était bel et bien un trou noir. »

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L’image montre un anneau asymétrique de matière rayonnante entourant une fosse d’obscurité : l’ombre du trou noir connu sous le nom de Sagittaire A*. La photographie s’approche de l’horizon du trou noir, le point de non-retour au-delà duquel les étoiles, les planètes, la poussière et même la lumière sont perdues à jamais.

« La lumière qui est trop proche du trou noir, assez proche pour être avalée par lui, finit par traverser son horizon et ne laisse derrière elle qu’un vide sombre en son centre », a expliqué Özel.

Cette dernière image d’Event Horizon Telescope est le fruit d’une collaboration mondiale de plus de 200 scientifiques. En 2019, cette dernière avait dévoilé une image d’apparence similaire d’un immense trou noir au centre de M87, une galaxie située à 50 millions d’années-lumière. La photographie marquait la première fois que l’ombre d’un trou noir avait été directement observée. Les deux images ont été réalisées en combinant les données de huit observatoires du monde entier, transformant ainsi la Terre en un immense télescope.

Le département de la Défense des États-Unis rend public un rapport sur le voyage supraluminique et le Warp Drivewarp1

Le département de la Défense des États-Unis a financé une série d’études concernant des technologies aérospatiales avancées, et notamment une étude rendue publique concernant la distorsion spatio-temporelle (Warp Drive) afin d’effectuer des voyages supraluminiques. La possibilité d’utiliser l’énergie noire et les dimensions supplémentaires pour distordre l’espace est évoquée, mais selon le physicien Sean Carroll, ces technologies ne pourraient être effectives avant au moins un millier d’années.
À la fin du mois d’août 2008, l’US Department of Defense a embauché plusieurs dizaines de chercheurs afin d’explorer des pistes technologiques ultra-avancées pour l’aérospatiale, incluant des méthodes de propulsion et de camouflage inédites. Deux chercheurs, le physicien Richard K. Obousy (Icarus Interstellar) et l’astrophysicien Eric W . Davis (consultant à la NASA) rendent un rapport de 34 pages le 2 avril 2010, intitulé « Warp drive, énergie sombre et manipulation des dimensions supplémentaires ». Celui-ci vient d’être rendu public par la Defense Intelligence Agency.
Ce n’est pas la première fois qu’Obousy travaille sur le voyage par distorsion spatiale. Depuis les années 2000, il a publié un certain nombre d’études concernant la faisabilité d’un tel moyen de déplacement. Les auteurs du rapport suggèrent que les scientifiques ne seraient pas si loin d’appréhender les dimensions supplémentaire et la nature de l’énergie noire (suspectée être à l’origine de l’accélération de l’expansion de l’univers).

Le Warp Drive est un moyen théorique de propulsion supraluminique utilisant la distorsion de l’espace-temps. Crédits : ElixirOfKnowledge
« Le contrôle de ces dimensions spatiales supplémentaires pourrait permettre de manipuler technologiquement la densité de l’énergie noire et pourrait aboutir au développement de technologies de propulsion exotiques ; notamment le Warp drive. Des voyages entre les planètes de notre système solaire ne prendraient alors que quelques heures plutôt que des années, et des voyages vers les systèmes stellaires locaux ne prendraient que quelques semaines plutôt que des centaines de milliers d’années ».
Cependant, Sean Carroll, physicien théoricien spécialiste de l’énergie noire et de la relativité générale au Caltech, se montre moins optimiste et plus nuancé. « Ce sont des morceaux et des pièces de physique théorique habillés comme s’ils étaient vraiment reliés à de potentielles applications dans le monde réel, alors que ce n’est pas le cas. Ce n’est pas pour autant quelque chose de fou ou un discours de Maharishi affirmant que nous allons utiliser l’énergie spirituelle pour voler  —  c’est de la vraie physique. Mais ce n’est pas quelque chose qui pourra être utilisé en ingénierie à court terme, et peut-être même probablement jamais ».


L’origine de l’étude concernant la distorsion spatiale provient d’un document militaire concernant l’évaluation technologique des menaces extérieures ; c’est-à-dire un document aidant l’armée américaine à évaluer et prédire les nouvelles technologies développées par les pays/organisations « ennemis », y compris celles de nature tout à fait théorique. Cette étude s’inscrit également dans une série de rapports sur les technologies avancées destinés au Programme d’Application de l’Aérospatiale Avancée et des Systèmes d’Armement. Ce programme incluait notamment le Programme sur l’Identification des Menaces de l’Aviation Avancée (destiné notamment à évaluer les événements d’objets volants non-identifiés, rapportés par le personnel militaire).

Les auteurs de l’étude font appel à diverses notions physiques bien établies dans la communauté scientifique, parmi lesquelles l’énergie noire, la relativité générale et la déformation géométrique de l’espace-temps, l’énergie quantique du vide et l’effet Casimir, ainsi que la théorie M — la théorie unifiant les 5 théories des supercordes et prédisant l’existence de 7 dimensions supplémentaires qu’une technologie comme le Warp drive pourrait exploiter. La combinaison de ces différentes notions permet d’aboutir, selon eux, à une propulsion supraluminique. « Si l’on souhaite maintenir l’idée réaliste de l’exploration interstellaire dans le délai d’une vie humaine, alors un véritable changement de paradigme concernant la propulsion spatiale est nécessaire », expliquent les auteurs.
L’étude inclut un tableau comportant différentes destinations et les temps de voyage théorique vers celles-ci en utilisant la distorsion spatiale, afin de voyager à 100 fois la vitesse de la lumière dans le vide. Selon les auteurs, le Warp drive pourrait fonctionner en manipulant l’énergie noire de manière à dilater une dimension supplémentaire, qui formerait alors une bulle ; une telle bulle pourrait contenir un vaisseau ou un volume de 100 m3. Une contraction de l’espace-temps en avant du vaisseau et une dilatation à l’arrière, pourraient ainsi permettre de propulser l’ensemble bulle-vaisseau dans une sorte de « tube d’espace-temps », sans techniquement dépasser la vitesse de la lumière.

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Grâce à la métrique d’Alcubierre, en contractant l’espace-temps à l’avant d’un vaisseau et en le dilatant à l’arrière, le voyage supraluminique devient possible.
Sean Carroll rappelle qu’il ne s’agit pas là d’une idée démente mais bien d’un véritable concept physique développé par le physicien mexicain Miguel Alcubierre en 1994 : la métrique d’Alcubierre. Cette dernière implique une déformation ondulatoire de l’espace-temps, qui se contracte dans une direction et se dilate dans une autre.
« Vous ne pouvez pas aller plus vite que la lumière, mais vous pouvez imaginer distordre l’espace-temps et donner l’impression que vous voyagez à une vitesse supraluminique » explique Carroll. « Si vous souhaitez rejoindre Alpha Centauri par exemple, vous pouvez vous demander : puis-je distordre l’espace-temps et me retrouver à côté d’Alpha Centauri afin que cela me prenne des jours plutôt que des dizaines de milliers d’années ? La réponse est oui, vous pouvez théoriquement le faire ».
Mais selon Carroll, les auteurs exagèrent leur analyse. « Il y a quelque chose appelé Warp drive, il y a des dimensions supplémentaires, l’effet Casimir et, l’énergie sombre — tous sont de véritables concepts physiques. Mais il n’y a aucune chance pour que quelqu’un de notre époque ou des 1000 prochaines années construisent quelque chose en rapport direct avec ces concepts, que ce soit pour des questions de défense ou pour d’autres raisons ».
Les problèmes posés par la distorsion spatio-temporelle
Carroll indique que le Warp drive est actuellement déconnecté de la réalité physique, car personne ne connaît la nature de l’énergie noire, ne sait la créer ou encore la stocker. En outre, la quantité d’énergie noire requise pour faire voyager un volume de 100 m3 vers Alpha Centauri en seulement quelques années est phénoménale.
« Si vous annihiliez la Terre pour la transformer en pure énergie, cela correspondrait à la quantité d’énergie qu’il vous faudrait, tout en sachant qu’en réalité, c’est de l’énergie à pression négative qu’il vous faut, et que personne n’a d’indice sur comment en produire » explique Carroll. « C’est vraiment un discours démesuré, ce n’est pas comme s’il suffisait de dire « Oh, nous avons besoins de meilleurs transistors ! » ; c’est quelque chose de complètement en dehors du domaine de la faisabilité ».

Le Warp drive nécessite une importante quantité d’énergie noire (énergie à pression négative) pour fonctionner. Or, les physiciens ne connaissent pas encore la nature de l’énergie noire, ni comment la produire ou la stocker. Crédits : Lawrence H. Ford et Thomas A. Roman

Les auteurs sont conscients de l’aspect spéculatif de leur hypothèse et reconnaissent que la quantité d’énergie négative requise est effectivement incroyable ; ils ajoutent qu’une « compréhension complète de l’énergie noire pourrait prendre encore plusieurs années ». L’étude suggère tout de même qu’une « découverte expérimentale majeure au LHC ou que des développements concrets de la théorie M, pourraient conduire à un véritable bond quantique dans la compréhension de l’énergie noire, et peut-être aider au développement d’innovations technologiques ».
Outre les lacunes scientifiques concernant l’énergie noire et la théorie M, le Warp drive comprend en lui-même des risques. En effet, la distorsion spatio-temporelle pourrait créer une instabilité à l’allumage du vaisseau et entraîner une perte de contrôle totale. À l’arrêt du vaisseau et de la distorsion, le rayonnement de Hawking pourrait incinérer le vaisseau tout entier. Enfin, la décélération pourrait transformer les poussières et gaz alentours en particules de haute énergie, à l’origine d’une onde de choc disloquant le vaisseau.

Sources : Rapport sur le Warp Drive, Business Insider

Le mystérieux objet bleu sur Mercure…

Capture décran 2022 01 15 à 09.47.02Des astronomes de la NASA ont découvert une mystérieuse structure bleue de forme qui semblerait artificielle sur la surface de Mercure…

Ce qui est un très grand progrès dans la résolution d'image obtenue des astres extérieurs, mais on a toujours des photos de la lune en noir et blanc avec une résolution de deux pixels sur trois...alien6

 

 

L’exploration spatiale se développe de plus en plus et grâce à elle on découvre de nouvelles formations dont certaines sont des plus étranges. En effet, récemment des chercheurs ont découvert une étrange anomalie sur la surface de Mercure.

Sur une photo envoyé par une sonde quelque chose d’étrange a été découvert. Le sol de la planète est uniforme. On ne voit pratiquement qu’une couleur brunâtre qui semble recouvrir toute la surface. Mais, au milieu d’un cratère, on peut voir un curieux objet de couleur bleu. En analysant un peu plus le cliché, et son ombre, on devine que l’objet doit être de forme artificielle.

Pour certains chercheurs dans le domaine de l’ufologie, cette structure serait artificielle. Il s’agirait peut être d’un engin extraterrestre venant d’anciens astronautes. Peut-être un appareil qui se serait écrasé. Il pourrait aussi s’agir d’une sorte de bâtiment. Pour ma part ça ressemble à snoopy, le premier module lunaire...

Pour certains, il s’agirait de la preuve de l’existence de créatures extraterrestres. Il pourrait aussi s’agir d’une formation rocheuse faite d’un matériaux différent du sol avoisinant.

Malheureusement, sans photo plus précise ou exploration, on ne pourra émettre que des hypothèses…

objectmercure

Snoopy, le module de remontée vers l'orbite lunaire des missions Apollo (ici celui d'Apollo 17 qui est sur une orbite héliocentrique depuis quarante-deux ans.)

snoopy

Voir également: les pistes d'atterrissage de nazca.

Les corps qui ont été trouvés à ce jour sont divisés en deux races complètement distinctes, une de 1m68 avec des caractéristiques hybrides très similaires à l’homo sapiens et une autre seulement 60 cm avec des caractéristiques uniques jamais rencontrées.
momienazcaDepuis que ces êtres ont été livrés à l’Université d’Ica il a été possible à plusieurs reprises de voir les corps et même les toucher tout en interviewant le personnel de l’étude. Les corps ont été retrouvés en 2015 dans la région de Nazca et ont été étudiés pendant trois ans par le groupe de Gaia.com, Inkary Association et l’équipe de Thierry Jamin (the-alien-project.com) par l’intermédiaire d’une équipe de biologistes, chercheurs et médecins (Mexicain, Français et russe). Les examens ont inclus une analyse chimique physique de la peau qui a abouti à une composition à base de kératine sans glandes sudoripares, donc avec une structure très similaire à celle des reptiles. Le test de datation au carbone 14 sur les deux races rencontrées datent les momies à 150 ans après jésus christ: période où la culture Paracas a vécu dans la région  et puis la culture Nazca (célèbre à la place pour les lignes mégalithiques de Nazca). Les  analyses adn montrent que la plus petite race a une génétique similaire à celle des dinosaures qui ont vécu il ya des millions d’années alors que la deuxième race a un ADN hybride similaire à l’homo sapiens à 25/30% tandis que le reste est inconnu. Ces examens ont été accompagnés de radiographies et d’une tomographie à 16 sections faites à Cuzco qui ont montré des caractéristiques uniques d’une race complètement différente de nos connaissances actuelles. Une race qui pourrait être classée comme reptile-humanoïde avec un système reproducteur ovipare ( pas de glandes mammaires ni de nombril), peau semblable à celle des reptiles, os creux semblables à ceux de certains sauriens et les oiseaux, les omoplates jointes et soudées dans une configuration semblable à celle des dinosaures anciens ou de certaines espèces d’oiseaux modernes. Les articulations sont également distinctes, similaires aux flamants roses, par exemple. La colonne vertébrale et les nervures circulaires ont une structure unique qui ressemble en partie à celle des tortues. La principale mainsmomiesnazcacaractéristique est que tous les êtres rencontrés ont trois doigts mais avec cinq phalanges sans pouce opposable les pieds sont également dotés de 3 orteils de 5 phalanges avec un coussinet au talon. La chance pour les chercheurs est que les corps séchés avec les organes internes grâce aux diatomées: une ancienne algue sérobactérienne fossile qui a gardé les corps presque intacts. Enfin, nous ajoutons que des examens métallurgiques ont également été effectués parce qu’à l’intérieur de certains corps, ils ont rencontré d’étranges greffes biologiques faites d’un mélange de cuivre et d’or très similaire au traitement proto des métaux indigènes. Après avoir publié les résultats de bien 30 examens effectués sur ces êtres (the-alien-project.com/en/mummies-of-nasca-results) les momies ont été livrés en 2019 à l’Université San Luisa Gonzaga à Ica (Pérou) afin de procéder à une deuxième batterie d’examens et d’être en mesure de confirmer et d’approfondir les études précédemment effectuées. À la fin du mois de février de cette année, l’Université a pu compléter les radiographies, tomographes à 128 sections et une étude iconographique qui a clairement identifié que la culture Paracas et Nazca avait probablement eu des contacts avec ces êtres souvent en les liant et en les représentant dans la céramique, dans les tissus géants et les pétroglyphes. Enfin, il a été effectué des tests ADN grâce à la collaboration d’une université brésilienne et d’un laboratoire d’études mexicains. À cela, nous ajoutons également l’aide des groupes d’étude italiens et Français. A l’issue de la première série d’examens, l’Université péruvienne tiendra un congrès pour confirmer cette découverte, peut-être le plus important fait depuis l’humanité est entrée dans l’ère moderne. La première confirmation que nous ne sommes pas les seuls êtres sensibles dans l’univers, mais nous avons même vécu avec d’autres races (terres supplémentaires) probablement plus avancé et évolué que nos connaissances et notre développement d’échange. Je pense que nous sommes tous appelés à aider, c’est au moins ce que j’ai entendu à l’intérieur depuis que j’aide l’Université et les nombreux chercheurs qui essaient de se réunir pour aider. Plus d'informations ici: https://www.the-alien-project.com/momies-de-nasca-maria/